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therapies compl 08a

Thérapies Complémentaires N°8 - Décembre 2016 - Janvier Février 2017

Le magazine de l’art de vivre en bonne santé - Trimestriel

Le Site de l’Ostéopathie remercie le Directeur de publication de nous avoir autorisé à présenter le magazine. 

Édito


Éditotherapie compl 2015 03 edito, par le docteur Rodolphe MEYER

Ami(e)s lectrices et lecteurs, voici encore un beau numéro de votre magazine entre vos mains ou sur votre écran. Nous ne sommes pas peu fiers de vous proposer le numéro 8 de ce magazine, qui représente deux années de contenus riches et variés. Deux ans déjà...

Comme vous le savez, nous parlons de médecines complémentaires. Elles sont toutes complémentaires les unes des autres tant qu'elles vont dans le sens d'un état de complet bien-être physique, mental et social, ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité, comme dit l'OMS. La médecine occidentale moderne a une approche factuelle des choses. Il lui faut des preuves et des données fondées. Ces preuves proviennent d'études cliniques systématiques, telles que des essais contrôlés randomisés en double aveugle, des méta-analyses, éventuellement des études transversales ou de suivi bien construites. Principe de précaution.

La pratique de la médecine factuelle a soulevé dans la communauté scientifique un certain nombre d'objections. La médecine est un art autant qu'une science, l'approche factuelle de la maladie et de la thérapeutique s'appuie sur des modèles statistiques où la maladie n'est plus envisagée du point de vue de l'individu, mais du point de vue du groupe. En gros si tout fonctionne sur 95% des patients alors c'est que c'est correct...

En médecine générale, les problèmes sont le plus souvent liés à plusieurs pathologies, où se mêlent des dimensions sociales, culturelles, familiales, sanitaires. Le généraliste doit également interpréter un mode individualisé de présentation de la maladie plutôt que de reconnaître un tableau clinique classique. C'est toujours avec des individus qu'il a à faire. Le généraliste humain, proche de ses patients, pratique ainsi, de fait, une médecine personnalisée quasiment obligatoire. Il est donc souvent mal à l'aise dans le cadre parfois rigide de certains protocoles de soins et cherche fréquemment à composer.

C'est là que peuvent intervenir les pratiques complémentaires. Sans tordre le cou à la médecine factuelle elles apportent une capacité de personnalisation des soins inégalée, tout en conservant une maîtrise purement factuelle de la prise en charge. C'est un espace de liberté et de propositions offert au patient pour compléter un traitement souvent très cadré. C'est aussi une manière élégante de conserver la personnalisation de la prise en charge, en impliquant le patient comme co-auteur de son traitement qui reste celui des guides de bonnes pratiques officiels. Traitement augmenté par des compléments d'autant plus acceptés et acceptables qu'ils sont multiples et variés, tant qu'ils complètent sans interférer. Primum non nocere ! 

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